Pegasus radar avec une précision de 1%. Technologie 100% espagnole

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Les pays de l'UE ont approuvé une règle visant à faciliter l'application des amendes routières infligées dans un autre État membre La loi, sur laquelle un accord politique a été conclu en décembre et qui doit maintenant être négocié avec le Parlement européen, crée un système électronique de échange d'informations entre pays pour identifier le véhicule qui a commis une infraction à l'étranger.

Cependant, n'établit aucun mécanisme exécutif garantir le recouvrement des amendes dues aux différences entre les systèmes des États membres.

La directive couvre les sanctions pour excès de vitesse, conduite sous l'influence de l'alcool ou de drogues, sans ceinture de sécurité ou à l'aide d'un téléphone portable; pour briser la signalisation des feux de circulation; pour conduire sur l'épaule ou conduire une moto sans étui. Ces infractions ils représentent plus de 75% du total, selon les données bruxelloises. Les tickets de parking ne sont pas inclus.

L’objectif de cette norme est mettre un terme à l'impunité dont bénéficient les conducteurs qui enfreignent les règles de sécurité routière en vigueur dans un autre pays de l'UE que le leur, qui peut souvent éviter les sanctions. En fait, lles conducteurs étrangers représentent 5% du trafic mais commettent 15% des infractions de vitesse. Cette situation met non seulement en péril la sécurité routière, mais est également discriminatoire pour les résidents locaux, qui doivent payer toutes les amendes qui leur sont infligées.

La norma pone en marcha un sistema electrónico de intercambio de información entre los Estados miembros para identificar al vehículo que haya cometido una infracción. «En el futuro, si te detienen o te fotografían cometiendo una de estas infracciones, la policía en el Estado miembro donde cometiste la infracción podrá localizarte y decidir cómo procesarte», le commissaire aux transports, Siim Kallas, a souligné en décembre.

Une fois l'identification faite, l’État dans lequel l’infraction a été commise envoie une notification de celui-ci au titulaire du certificat d’enregistrement dans lequel il est informé des détails, du montant de l’amende, des procédures de paiement et des moyens de recours. Cependant, la notification sera volontaire, le pays en question ne sera pas obligé de l'envoyer si, par exemple, les frais sont supérieurs à l'amende.

Si un délinquant refuse de payer l’amende, il appartiendra au pays où l’infraction a été commise de décider de la marche à suivre, car la règle n’établit pas les prochaines étapes à suivre. L'une des solutions possibles serait de recourir à la législation communautaire qui réglemente le principe de reconnaissance mutuelle des sanctions financières afin de garantir le recouvrement.

La proposition initiale prévoyait qu'en cas de non-paiement, le juge du pays où l'infraction avait été commise pouvait prendre la décision d'exiger le recouvrement et demander au juge du pays de résidence du conducteur de l'exécuter. Mais cette initiative ne s'est pas poursuivie doute d’un grand nombre d’États membres sur sa base juridique.

 

Cortesia del «Le monde»

 

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